
Ici aurait dû figurer un commentaire critique des Irremplaçables, ouvrage de Cynthia Fleury [1] par Nicolas Auray. Ce professeur de sociologie, nouvellement nommé à Nice, nous a quittés brutalement le 1er octobre 2015.
En lieu et place de l’article qu’il devait envoyer pour le numéro 57 du web journal des Urbains de Minuit, ne figureront que ces quelques lignes, ne me sentant pas capable de me substituer à lui.
Rencontré récemment, vivement intéressé par le festival de la Saint Narcisse et de ces projets qui naissent dans les creux et les interstices de la société, il m’est apparu comme un individu charmant, à l’écoute, sensible et d’une érudition rare.
Je tenais à partager avec vous un article de sa main, article qui m'a particulièrement intéressé : « Penser l’éthique du numérique : entre morale et domination » [2].
À lire aussi un billet d'Antonio A. Casilli.
In memoriam Nicolas Auray.
[1] Cynthia Fleury, Les Irremplaçables, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Blanche », 2015, 224 p.
[2] Nicolas Auray, « Penser l’éthique du numérique : entre morale et domination », Médias sociaux : enjeux pour la communication, Hearton, Proulx et Millette éditions, Presses Universitaires du Québec, avril 2012.
Photographie, Emmanuel Desestré