
Je marchais dans un bois, un très jeune loup y jouait. Je marchais dans ce bois. Au sol recouvert de terre, moisissure, toiles d'araignées je vois ce que je comprends être un loup, mort. Je marche le long de son cadavre. Je passe près de sa tête, et il bouge, sa patte droite, vers moi. Il n'est pas mort. Il est, encore, vivant.
Je sursaute.
Je me réveille. C'est jeudi matin. Je prépare mon café, j'écoute France Culture.
L'Assemblée nationale a voté la veille au soir, le 9 juillet 2014, le cadre dans lequel les éleveurs auront le droit d'abattre des loups.
Je ne fais que transmettre la vision du Loup, signez :
http://www.cap-loup.fr/la-petition/
Sonia Grdovic, aux Urbains des bois
(ps : amis des moutons, j'aurais fais tout pareil pour eux si j'avais eu la vision du Mouton, soyez en persuadés)